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Les textes de ROYAL CAJUN
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Jour de Noël Les beignets entassés jonchent
le plateau doré, Le ballet incessant des caddies
use les pensées, Les galeries chaque année
par centaines allumées, |
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Cherbourg
On s'y croyait boudé du
soleil, Longer les quais, traverser la fontaine,
Il y a des songes dans les haines
;
Des phrases d'enfants qui traînent ; Il y a des ombres qui promènent ; Des "sésames" et des bouts de laine ; Il y a des mentors un peu sourds ; Qui ne brassent que de l'air et passent autour. Oh,oh Voilà où ça nous mène, Oh,oh Ca n'en vaut pas la peine. Comme ces femmes que j'ai aimées, L'amour a tout oublié, Dilapider les journées, Où de rage elles m'ont enlisé, Des représailles et des coups de pieds, Après tant d'années à flâner. Oh,oh Voilà où ça nous mène, Oh,oh Voilà où ça nous mène, Oh,oh Voilà où ça nous mène, Oh,oh Ca n'en vaut pas la peine.
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Amélie Poulain Un être humain qui ne va pas bien, |
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Un jour
Le ciel semblait si bas, ils te
tenaient dans leurs bras, Oh, le vent me fait vibrer, Assis seul sur mon banc, le regard
dans le néant, Ref : Le ciel semblait si bas, ils te
tenaient dans leurs bras, Ref : |
S'allonger dans
l'herbe Midi à la porte,
Commencer l'ennui, De ces années mortes, Qu'on sème et poursuit, Goûter au printemps, Balader la peur, Que l'on a du temps, Et de ses erreurs. Ref : |
Peu importe
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